David Darle, Lyon.

En 2010, je comprends que la technique est secondaire. J’abandonne le numérique. Je reviens à l’argentique. Définitivement.

Le portrait est mon point de départ, jamais une finalité. Je cherche des présences, des traces, des tensions.

La rue nourrit le regard.
Les procédés anciens — sténopé, calotype, trichromie — ouvrent l’accident, la matière, l’incertitude.

Plusieurs expositions, notamment avec The Push Collective.









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