Avec des envies de cinéma depuis l'adolescence, la photographie s'impose finalement quelques années plus tard, après l'achat d'un reflex. Sans formation académique en photographie, Nina découvre néanmoins les théories de l'image à l'Université. Un long voyage en Inde, puis au Burkina Faso l'amène à travailler une photographie ambiguë, entre documentaire et fiction. 

Aujourd'hui, elle s'intéresse à la photographie volumétrique et plus particulièrement dans le cadre d'une thèse en Recherche&Création autour des expériences immersives en VR.